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L’autisme, comprendre et aider.

Le trouble du spectre de l’autisme mérite d’être compris et expliqué. En effet, plusieurs mythes y sont associés et c’est pour cette raison qu’il faut bien se documenter pour mieux comprendre la situation des personnes touchées et de leurs proches. En savoir plus sur un sujet donné, c’est pouvoir alors développer plus d’empathie pour la cause. C’est pourquoi nous souhaitions vous rassembler quelques informations, à notre façon.


Comment l’autisme se définit-il?

Selon Autisme Montréal, les personnes ayant un TSA font preuve de troubles de communication, de socialisation ainsi qu’au niveau neurosensoriel (le dysfonctionnement des cinq sens provoque des comportements atypiques et stéréotypés. Le TSA apparait souvent en bas âge, mais peut apparaître plus significativement au moment de l’entrée à l’école. Le DSM-5, la référence en matière de psychologie, définit le trouble du spectre de l’autisme comme un trouble neuro-développemental caractérisé par deux catégories de comportements atypiques, soient la communication ainsi que les interactions sociales et les aspects restreints ainsi que répétitifs des comportements, intérêts et activités (au niveau du langage, par exemple). Depuis 2013, le TSA regroupe l’autisme (trouble autistique), le syndrome d’Asperger, le trouble désintégratif de l’enfance, puis le TED non spécifié. On peut aussi remarquer la présence d’atypies sensorielles, donc de l’hyper réactivité ou de l’hypo réactivité à certains sons, textures, odeurs et stimuli visuels. Le terme « spectre », quant à lui, désigne un continuum de troubles développementaux et de gravité des symptômes. Les individus atteints d’un TSA présentent des caractéristiques communes, mais les états de chacun sont uniques et situés sur une échelle appelée « spectre ».


Quelques statistiques

Le trouble du spectre de l’autisme est de plus en plus répandu au Québec. Le MELS affirme qu’il y a eu une augmentation de 808% d’élèves autistes dans le réseau scolaire du Québec entre 2001-2002 et 2017-2018, ce qui est très significatif! Puis, la fédération québécoise de l’autisme estime une prévalence de l’autisme de 1,4% au sein de la population du Québec.




La massothérapie, une technique d’apaisement

Bien sûr, la massothérapie est une méthode de relaxation formidable, mais devant aussi être adaptée aux besoins de chacun. Pour un enfant ou un adulte vivant avec un TSA, le massage peut toutefois apporter plusieurs bienfaits, puisque cette technique stimule le système proprioceptif. Le massage permet donc une meilleure conscience de son corps, une meilleure tolérance au toucher, puis aide à la concentration et améliore la disponibilité, tout en diminuant des symptômes d’anxiété et de colère.

Plusieurs études ont démontré un lien entre la massothérapie et l’amélioration des symptômes du TSA. Lors d’une d’entre elles, on y a remarqué un accroissement de l’interaction sociale et une qualité du sommeil mieux optimisée. La technique MEBP (massage pour enfants à besoin particulier) est d’ailleurs maintenant reconnue pour les enfants vivant avec un trouble de l’autisme, un TDAH ou de l’anxiété.

Il est donc clair que la massothérapie peut aider. Pour vous ou un proche que vous accompagnez, l’essayer ne peut qu’être bénéfique!

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